Les grands noms du jeu vidéo [modifier]
Quelques unes des personnes ayant marqué l’histoire du jeu vidéo selon jeuxvideo.com[9] (par ordre alphabétique) :
Classification des jeux vidéo [modifier]
En tant que produit culturel, il existe plusieurs manières de classer les jeux vidéo, par leurs genres, par leurs provenances, par leurs époques… Des recherches menées, il n’en ressort aucune classification absolue [réf. nécessaire]. En tant que produit de consommation pouvant heurter les sensibilités, des classifications ont été mises en place dès 1994 (voir les systèmes d’évaluation des jeux vidéo).
Principaux genres vidéoludiques [modifier]
Article détaillé : Type de jeu vidéo.
Les principaux genres de jeux vidéo sont (par ordre alphabétique) :
Action
Aventure
Beat them all
Combat
Course
Tir subjectif
Gestion
Infiltration
Jeu de rôle
MMOG
MMORPG
Plate-forme
Réflexion
Shoot them up
Simulation
Sport
Stratégie
Stratégie en temps réel
Survival horror
Wargame
GTA-like
Le jeu vidéo en question [modifier]
Le jeu vidéo comme loisir et phénomène de masse soulève des interrogations et des critiques. Le jeu vidéo est à l'échelle des sociétés humaines une activité récente, les parents d’enfants nés dans les années 1990 n’ont pour la plupart jamais joué aux jeux vidéo dans leur enfance ou adolescence.
Un passe-temps envahissant ? [modifier]
Article détaillé : Dépendance au jeu vidéo.
Les études convergent pour montrer que les utilisateurs intensifs de jeux vidéo en font leur loisir quasi exclusif au détriment de la télévision ou de la lecture par exemple[réf. souhaitée].
Violence simulée et violence réelle [modifier]
Scène de guerre dans Ghost Recon (Ubisoft).
Le niveau de violence de certains jeux vidéo est l'objet de critiques récurrentes. La question de savoir si cette violence peut déboucher sur une augmentation des actes de violence dans la vie quotidienne est régulièrement posée[10]. Certaines études tendent à minimiser le lien entre la pratique du jeu vidéo et les agressions[11]. Cependant une étude récente rapporte que jouer à un jeu vidéo violent rend significativement plus agressif que jouer à un jeu non-violent[12].
Des criminels (parfois jeunes) se sont directement inspirés des scènes de leur jeu vidéo préféré (par exemple, Doom[13], Counter-Strike ou Grand Theft Auto). Néanmoins, ce genre de cas, menant à un passage à l’acte reste statistiquement rare.
Protection des enfants [modifier]
Certains enfants en bas âge peuvent être sujets à des peurs à la suite d’une partie (d’un jeu d’horreur par exemple), aussi des mesures ont été mises en place en 1994 aux États-Unis, et en 1999 en France pour conseiller un âge minimum aux joueurs comme cela se fait pour les films, les séries ou les documentaires télévisés. Cette information est indiquée sur la boite du jeu, et il ne reste aux tuteurs légaux qu’à surveiller les achats ou location des divertissements de l’enfant. Avec la nouvelle génération de consoles de jeu, les supports (cartouches, cédéroms, dévédéroms) intègrent cette information d’âge conseillé, et sur des consoles comme la Wii, la PlayStation 3 ou la PlayStation Portable, les parents peuvent ainsi interdire l’usage de certains jeux.
Dans la majorité des pays, c’est le cas en Amérique du Nord et dans la plupart des pays européens, les jeux vidéo ne sont pas sujets à interdiction à proprement parler : les indications figurant sur les jaquettes de jeux vidéo précisent un âge de recommandation à la vente ainsi que le contenu du jeu susceptible d’influencer les jeunes joueurs (violence, injures, sexe…). Ces indications informatives sont destinées aux parents qui doivent ainsi assumer la responsabilité des jeux pratiqués par leurs enfants ; et non pas à une quelconque forme de répression qui s’appliquerait sur un joueur enfreignant la limite d’âge suggérée. Mais ce n’est pas le cas pour tous les pays : en Australie par exemple, les jeux destinés à un public de plus de 18 ans sont prohibés, et donc non commercialisés.
Les consoles de dernière génération (Wii, Ps3 et Xbox 360) disposent d’un système de contrôle parental permettant d’empêcher la lecture de jeux "déconseillés" en dessous d’un certain âge. Les ordinateurs équipés de Windows Vista disposent nativement d’un système de contrôle parental, permettant de définir des plages horaires, et permettant également d’interdire l’utilisation de certains jeux. Les jeux spécialement développés pour Windows Vista seront, eux, bloqués par une définition de l’âge de l’enfant dans le logiciel : par exemple, si vous installez un jeu déconseillé au moins de 16 ans, et que vous avez indiqué au logiciel de contrôle parental que votre enfant a 10 ans, le jeu refusera automatiquement de se lancer. Sur les précédentes versions (Windows XP, Windows 2000, Windows 98 et consors), le contrôle parental n’est possible que par l’installation d’un logiciel dédié.
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